Le soutien de la Française des Jeux au sport ne repose pas que sur la défense de principes, mais sur des actions concrètes. C'est en tant que premier partenaire du sport français
que l'entreprise a été invitée à faire la synthèse des débats de ce 66e Forum d'Iéna, par le biais de son Président Christophe Blanchard-Dignac. Pour mémoire, en 2008 un
prélèvement de 2,5% sur les mises de la Française des Jeux a permis de financer le
Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) à
hauteur de 225 millions d'euros.
Pourquoi parler sport?
Les pratiques sportives ont un rôle déterminant dans la société, et un poids économique croissant. "Après le sport divertissement, puis le sport business dans les années 80, le
sport entre dans une troisième phase" indique Jacques Dermagne, Président du Conseil Economique, Social et Environnemental. Cette troisième phase intègre des enjeux sociétaux et
fait du sport une composante structurante des relations internationales. Les impacts du sport se structurent, et s'approfondissent. Du sport buisness, on passe au marché mondial
structuré, du sport loisir, on passe au sport vecteur de valeurs, et de la pratique individuelle, on passe à un outil de rayonnement et de relations internationales.
Dans ce contexte d'un sport au service du développement humain, il est important de diminuer ses impacts négatifs, et donc d'en discuter sans tabou entre parties prenantes.